Patrimoine: la mémoire du premier couple présidentiel enterrée…ailleurs

Les corps du premier couple présidentiel camerounais reposent désormais à l’Etranger, quelle image pour le Cameroun ! Le décès de la première dame ne devrait-il pas être l’occasion pour le pouvoir de se racheter ? La bible dit dans Exode chapitre 20, verset 12, « honore ton père et ta mère », et au-delà, même quand un fils déteste son père, ne déporte-t-il pas son affection sur sa mère ?

Electricité : Enéo, les dettes et les sous-traitants

On n’est pas loin d’un système esclavagiste. Si Eneo, l’Etat, Kpdc, Tradex, Gaz du Cameroun, Edc et Sonatrel, si toutes ces grosses mastodontes peuvent s’entendre pour gérer leurs dettes entre elles et continuer à vivre sans faire souffrir leurs employés, il n’en est pas de même pour les petites et moyennes entreprises. Ces dernières restent fragiles, et le non-paiement de leurs prestations concourt simplement à les enfoncer davantage. Et c’est l’économie qui en pâtit.

Douala : voies urbaines, les patrouilles des troubles

Et il ne faudra pas que le pire arrive avant que l’on ne songe à suspendre ces patrouilles et redéfinir leurs missions, tout en partageant les rôles et en désignant clairement celui qui portera le chapeau, en cas de problème. On accuse déjà les usagers de la route et surtout les conducteurs des motos d’être indisciplinés, mais dans les cas d’espèce, la violence et l’indiscipline proviennent de ceux qui sont justement chargés de lutter contre le fléau.

Développement : le surendettement du Cameroun sans impact visible

On est là dans un cas de figure où un père a contracté des dettes dans toutes les banques, au quartier il doit des fortes sommes aussi au boutiquier du coin, il meurt en laissant une maison qui suinte de partout avec de meubles abimés, et les enfants héritent des dettes et des crédits au quartier qu’il doivent payer, sans savoir à quoi ils ont servi. Peut-être le père s’était-il entendu avec les différents créanciers pour qu’ils viennent récupérer la maison après sa mort ? Sait-on jamais !!!

Corona virus : le forcing du vaccin

Il faut dire que cette opacité entretenue volontairement n’est pas de nature à favoriser l’adhésion souhaitée. Le protocole étatique et la grandeur des cérémonials n’entament malheureusement en rien la suspicion née autour des vaccins contre le coronavirus, du fait de la célérité avec laquelle ils ont été mis au point alors que d’autres épidémies comme le Sida n’ont pas connu la même mobilisation. Et une dernière question ne cesse de brûler les lèvres, que cache la mobilisation autour du covid 19 et de son vaccin ?

Figure : Guillaume Oyono Mbia et les trois prétendants…

Cela fait 57 ans que cette œuvre a été écrite, et les problèmes soulevés sont toujours d’actualité. La société reste encore interpellée sur le système de la dot comme frein au mariage des jeunes filles, et sur cette tendance à ne pas demander l’avis de la jeune fille que l’on veut envoyer en mariage, étant plus intéressé par la grosseur du portemonnaie du prétendant que du bonheur de la jeune fille. De l’au-delà, Guillaume Oyônô-Mbia rappelle encore à la conscience collective, à ceux qui demandent des porcs « long chassis » comme dot, que la fille n’est pas une chèvre…à vendre

Justice : les huissiers en voie de disparition au Cameroun

A moins que le gouvernement n’ait décidé de se passer d’ici quelques années des services de ce corps, il reste incompréhensible que le silence continue d’être gardé. Lors de la rentrée solennelle de la justice de 2021, le premier président de la cour suprême, de même que le procureur général auprès de ladite institution, ont rappelé que la non-exécution des décisions de justice faisait le nid de l’injustice et décrédibilise la justice camerounaise. Comment les cas de non-exécution de ces décisions ne vont pas foisonner, si les huissiers de justice à qui revient cette phase de la justice, sont devenus des laisser pour compte ? Quand les acteurs de la justice sont autant victimes de l’injustice, que dire des simples justiciables

Morts en série : un rappel de la vanité de la vie

Ces morts en série nous rappellent simplement que nous sommes de passage sur terre, quelle que soit l’importance que les hommes nous accordent, quelle que soit la fonction que nous occupons, quelle que soit la richesse que nous avons amassée. « Chaque jour de ta vie est un feuillet de ton histoire que tu écris », dit un proverbe arabe. Aux vivants de l’intégrer, et se pose chaque jour la question simple : ai-je bien écrit mon histoire ?