Covid-19: l’heure du vaccin 2

Avec une célérité légendaire, le vaccin contre le corona virus a été mis au point, plus facilement que d’autres, comme si cette trouvaille fait partie d’un plan bien préparé. Et il est prévu que toute l’humanité en prenne une dose. Le chiffre de la bête est-il déjà là ?

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Le vaccin contre le corona virus est déjà là, du moins si l’on en croit les informations émanant des médias occidentaux relayant les communiqués officiels des grandes firmes pharmaceutiques, ou les propos de leurs dirigeants. Depuis le 9 novembre 2020, la firme américaine Pfizer, qui s’est associé à l’allemande BioNtech dans la recherche de la potion magique, annonçait avoir mis au point un vaccin efficace à 90% selon ses derniers tests. 3 jours plus tard, le 12 novembre, au cours d’une conférence de presse, le ministre français de la Santé Olivier Veran annonçait que le gouvernement s’apprêtait à débuter le plus tôt possible une campagne vaccinale. Deux jours après cette sortie, le 14 novembre, le directeur de l’Agence européenne du médicament Guido Rasi faisait savoir dans le journal italien Il Sole 24 Ore qu’elle devrait donner son avis favorable à un premier vaccin “d’ici la fin de l’année” en vue d’une distribution “à partir de janvier“. Le lendemain 15 novembre, le président de Sanofi France Olivier Bogillot annonçait sur CNEWS que leur candidat vaccin élaboré avec l’Institut Pasteur pourrait être disponible en juin 2021 en France, et que la production des doses serait lancée en décembre 2020. 16 novembre, c’est au tour de la firme américaine Moderna de se dire prête. Dans un communiqué signé ce même jour par le directeur Coorporate de la communication Colleen Hussey, on apprend que la firme a mis au point un vaccin qui a montré 94,5% d’efficacité au cours des essais de phase 3 menés sur plus de 30 000 américains dont 42% à risque élevé à l’infection.

Firmes pharmaceutiques, la course au vaccin

11 mois seulement après la survenance du virus à corona, le vaccin serait déjà trouvé. A côté il y a le virus du Sida qui décime le monde entier depuis 1982 au moins, c’est-à-dire 38 ans, il y a le paludisme qui d’après  le rapport de l’organisation mondiale de la santé publié en décembre 2019, a touché  228 millions de personnes  en 2018 dans le monde, contre 231 millions en 2017, et a emporté la vie de 405 000 personnes en 2018, contre 416 000  en 2017. Le vaccin de ces autres maladies reste un mystère, du reste compréhensible quand l’on tient compte du long processus de mise sur pied d’un vaccin tel qu’expliqué par les scientifiques eux-mêmes.

Réserves

D’après diverses publications, il faut une dizaine d’années pour développer un vaccin. Il ne suffit pas seulement de trouver la bonne formule, le vaccin doit ensuite être testé sur les animaux, puis sur les humains et ce, à chaque étape de son processus de fabrication. Il faut généralement compter entre 6 et 36 mois pour la production, le conditionnement et la livraison auprès des différents pays concernés qui vont à leur tour effectuer des contrôles de qualité. Mathieu Lafaurie, infectiologue français au sujet du temps de production d’un vaccin dit,  “Obtenir un vaccin efficace, non toxique et donc utilisable prend des mois voire plusieurs années. Cette épidémie va cependant permettre d’accélérer peut-être la mise au point d’un vaccin actif sur coronavirus, celui découvert à Wuhan en 2019 ou d’autres comme on a déjà vu il y a 10 et 20 ans avec le SRAS, et le MERS ou au moins aider à optimiser la technique et le ciblage sur coronavirus. » Avec l’épidémie de coronavirus donc,  les équipes de chercheurs devaient travailler dans des temps records.

Ce qui soulève quelques interrogations : ces chercheurs sont-ils contraints de trouver un vaccin dans un laps de temps record, ou le font-ils de plein gré, par amour pour la science et la santé de l’humanité. Et le vaccin efficace à 90 ou 94% annoncé par les laboratoires, est-il efficace parce qu’il est véritablement en mesure de prévenir contre le virus ou il est efficace parce qu’il a été déclaré tel ? Ces questions trouvent davantage de fondement dans des réserves émises dès le départ par certains éminents scientifiques, dont voici quelques exemples : d’après le Pr. Bhakdi de l’Université Johannes-Gutenberg, un vaccin contre le coronavirus serait « inutile et dangereux, comme c’était déjà le cas pour la grippe porcine.» Le Dr. Ioannidis de l’université de Stanford de son côté disait « Les tentatives précédentes n’ont pas été couronnées de succès. Certains vaccins ont été développés pour le coronavirus chez les animaux et ils ont causé plus de dégâts que l’absence de vaccin. Ils ont conduit à une réponse d’hypersensibilité de sorte que lorsque l’animal était exposé au coronavirus réel, il réagissait de manière excessive, y compris en mourant », et le Pr. Raoult affirme pour sa part : “Quand on ne sait pas gérer une maladie infectieuse, on nous sort le coup du vaccin ! Il est déjà difficile de vacciner correctement contre la grippe, alors contre un nouveau virus… Honnêtement la chance qu’un vaccin pour une maladie émergente devienne un outil de santé publique est proche de zéro. »

Le plan ? 

Population mondiale, tout le monde devra y passer .

Corona virus, mort, ralentissement de la vie, détresse, vaccin, les choses vont vite, et c’est comme s’il faut faire vite. On a beau fermer les yeux et essayer de ne pas voir, des choses se passent inexorablement autour de nous. D’autres en conformité avec certaines alertes faites des années avant. En 1995, il y a 25 ans, le docteur conférencier Pierre Gilbert, né au Québec prévenait le monde en ces termes : « il y a également la pollution que nous mettrons dans le sang et dans les veine de l’humanité en créant des infections, et après on créera des lois qui obligeront les populations à se faire donner des vaccins, et dans ces vaccins il y aura tout ce qu’il faut pour que vous puissiez être contrôlés. On introduira dans ces vaccins des cristaux liquides qui se logeront dans les cellules de votre cerveau, ils deviendront des micros récepteurs des ondes électromagnétiques envoyés par des ondes ultrasoniques à très basse fréquence, et avec ces ondes on pourra vous empêcher de penser, on pourra faire de vous des zombis. Et n’allez pas croire que ce que conte ce sont des hypothèses, c’est déjà fait. » Cet autre avertissement nous renvoi à un autre fait près de 2020 ans plus tôt, et qui se trouve dans la bible, dans la livre de l’apocalypse chapitre 13 verset 16, 17 et 18 : « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. » Le 16 avril 2020: dès l’avènement du corona virus, Mark Suzman le PDG de la Fondation Bill et Melinda Gates disait dans un article des Echos
« L’échelle normale d’un vaccin se compte en centaines de millions de doses. Cette fois, c’est 7 milliards d’individus qu’il va falloir vacciner. »

7 milliards d’individus, c’est presque l’humanité entière. A chacun de se faire sa propre opinion 

Roland TSAPI

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