Coronavirus : une autre invention de laboratoire ?

Le virus survenu de nulle part fait des ravages depuis le mois de décembre 2019. Et sa survenance subite suscite déjà des interrogations, le virus serait tout aussi un produit de laboratoire dont la fabrication participe d’un complot pour le contrôle de l’humanité

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Depuis la fin du mois de décembre 2019, une nouvelle forme de syndrome respiratoire  est apparue dans la ville chinoise de Wuhan, dans la province de Hubei. Cette pneumonie ou infection respiratoire aigüe a été baptisée maladie à coronavirus 2019, et le virus responsable identifié et nommé  provisoirement 2019-nCoV en janvier 2020, avant de prendre l’appellation définitive SARS-CoV-2 en février 2020.  La maladie est apparue chez des clients et les commerçants du marché aux poissons de Huanan à Wuhan, où l’on vend aussi des oiseaux, des serpents et des lapins. Cette maladie se répand vite, et tue autant. Le 31 janvier 2020, le bilan était déjà de 9 776 cas de contamination, au 8 février 2020, la Chine avait enregistré 722 décès, et était localisé comme l’épicentre de l’épidémie.

Le 30 janvier 2020, l’Organisation mondiale de la Santé a décrété l’urgence de santé mondiale, une mesure qui n’avait été décrétée que cinq fois depuis sa création : pour Ebola (deux fois), la grippe H1N1,  Zika et la poliomyélite. Jusqu’au 1er mars 2020, la chaine de télévision française Lci annonçait déjà 3000 morts dans le monde et 86 000 cas dans une soixantaine de pays. Le traitement reste encore tâtonnant. Plusieurs types de soins ont été jusqu’ici appliqués et même des cas de guérison confirmés, mais l’efficacité de ces différentes tentatives est encore sujette à caution, aucun n’ayant fait l’objet d’une étude clinique adéquate. L’analyse des études disponibles a montré qu’une grande partie d’entre elles ne permet pas de conclure car elles ont été réalisées sur de petits nombres de sujets ou bien sans protocole ou dose fixe ; de plus, certaines d’entre elles indiquent même que ces traitements pourraient avoir nui à l’éradication du virus. Pour le vaccin on n’en parle pas encore non plus. Le danger est donc réel.

Doute sur l’origine

Si le virus vecteur de la maladie est déjà connu et son rythme de propagation à  peu près mesuré, il subsiste encore des zones d’ombre sur ses origines, son évolution et son degré de contagiosité. A ce sujet, plusieurs thèses s’entrechoquent. Tantôt l’on accuse le chameau d’Arabie, tantôt la chauve-souris. Toujours est –il que Le marché de gros de fruits de mer de Huanan, à Wuhan, a été identifié comme la source initiale de l’épidémie dans la première annonce officielle par les autorités locales, le 31 décembre 2019. Le marché a été fermé au lendemain de l’alerte, le 1er janvier 2020. On apprendra cependant plus tard que les premiers symptômes attribuables a posteriori à ce virus SARS-CoV-2 sont apparus dès le 1er décembre 2019 chez un patient qui n’avait pas fréquenté ce marché, de même qu’un tiers des 41 cas signalés à Wuhan en décembre 2019. Cela suggère,  d’après certains experts comme Antigone Barton et Jon Cohen, dans les revues Science Speaks et Science publiées les 25 et 26  janvier 2020 respectivement, que l’origine de l’épidémie pourrait être antérieure à décembre 2019, et ne pas se trouver sur le marché de Wuhan.

« Les Yeux des ténèbres »

Quel que soit le véritable endroit où la maladie a été détectée pour la première fois, l’important est de savoir d’une part qu’elle existe et fait des ravages au niveau planétaire, d’autre part que le Corona virus pourrait faire partie d’un vaste complot fomenté pour maitriser l’espèce humaine, dont le nombre semble dépasser les prévision de certains puissants du monde. Un livre intitulé « The Eyes of darkness » ou en français « les Yeux des ténèbres », publié en 1981 par l’écrivain américain Dean Koontz annonçait déjà l’apparition dans les prochaines années d’un micro-organisme fabriqué par l’homme dans un laboratoire dans la ville de Wuhan. A la page 355 du livre, dans une conversation entre deux personnages, l’un explique à l’autre : «  pour comprendre cela, tu dois revenir 20 mois en arrière. C’est autour de cette période qu’un scientifique chinois du nom de Li Chen s’est soustrait des Etats Unis, emportant avec lui une disquette contenant des informations sur la plus importante et la plus dangereuse nouvelle arme biologique chinoise de la décennie. Ils avaient nommé le truc Wuhan-400 parce que c’était développé dans leur laboratoire autour de la ville de Wuhan, et c’était la 400 eme souche de microorganisme de fabrication humaine créée dans ce centre de recherche. Wuhan-400 est une arme parfaite. Elle affecte seulement les êtres humains, et aucune autre créature vivante ne peut l’héberger. Et comme la syphilis, Wuhan-400 ne peut pas survivre en dehors du corps humain plus d’une minute, ce qui veut dire qu’il ne peut pas contaminer en permanence des objets et ou des endroits comme l’anthrax ou d’autre microorganismes virulents le font. Et quand l’hôte expire, le Wuhan-400 qu’il hébergeait meure un court instant après, dès que la température du corps descend en deçà de 86 degré Fahrenheit. Vous voyez l’avantage de tout ceci » ? Et l’autre personnage de répliquer : « si je vous comprends bien, les Chinois pourront utiliser Wuhan-400 pour exterminer une ville ou un pays, et ensuite ils n’auront pas besoin d’entreprendre une éprouvante et couteuse opération de décontamination avant d’entrer et prendre possession du territoire conquis ? »

Le plan ?

On dit souvent que les œuvres de l’esprit, comme les romans, la musique ou le cinéma sont prémonitoires. Dans le livre de Dean Koontz, publié il y a 39 ans, dont le titre « les yeux des ténèbres » est déjà assez évocateur, il parle de la ville de Wuhan où l’arme biologique est fabriquée, et là c’est la fiction. En 2020 on parle de Wuhan comme la ville où le corona virus qui décime avec plaisir s’est révélé, et cette fois on est dans la réalité? Simple coïncidence, hasard des calendriers et des noms ? Sommes-nous là face à un vaste complot, le corona virus est-il une fabrication de laboratoire comme le Wuhan-400 du roman, à chacun de se faire son opinion et tirer des conclusions. Mais en attendant, quel que soit l’hypothèse, il faut simplement constater que pendant qu’au Cameroun on passe le temps dans des querelles inutiles de tribus, ailleurs les autres pensent à comment conquérir le monde, avec des méthodes catholiques ou non. Et il ne sera pas surprenant qu’un matin, quand les uns  auront fini de bomber les torses en disant qu’ils sont plus forts que ceux des autres tribus, que l’on ne se réveille pour réaliser que le pays a déjà été pris par les étrangers, et il faudra même qu’on soit encore vivant pour le constater.

Roland TSAPI

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