Figure : André Fouda, les premières pierres de la ville de Yaoundé

Il fait ainsi partie des jeunes Camerounais qui se frottent à l’administration française et ont le temps d’apprécier le traitement qui est infligé aux locaux qualifiés d’indigènes, un traitement méprisant en somme. Il ne reste pas indifférent à cette situation et n’hésite pas à s’engager dans la défense des droits élémentaires des locaux.