Guerre en Ukraine : sauver l’Afrique de la famine

« Le bien-fondé de ce sommet tient à l’urgence alimentaire, elle-même nourrie par un environnement inflationniste propice à l’apparition de tensions sociales et politiques. La rencontre, qui pourrait se tenir en terre africaine – pour en ajouter à la symbolique –, aurait pour objectif de définir les mesures d’accompagnement des pays africains en vue d’une sortie de crise à court terme et, d’un autre côté, d’engager la réflexion sur une organisation efficace des politiques agricoles, incluant la modernisation du secteur et la promotion de l’agro-industrie et des produits locaux. » Il était temps qu’on y pense, pourrait-on dire, même s’il faut une fois de plus regretter que plus de 60 ans après les indépendances, le Continent soit encore et toujours obligé de se tourner vers l’ancien maître pour des solutions à ses problèmes. Comme un enfant qui refuse de grandir. Le Continent est à l’image d’un malade sur le lit d’hôpital, conscient de l’origine de sa maladie, et qui supplie tous les médecins pour qu’ils le sortent de là tout en promettant de tout faire pour ne plus attraper la maladie. C’est tout le mal qu’on lui souhaite !