Paludisme : et si on valorisait la recherche locale ?

Elle ambitionne en plus de produire une capsule, type comprimé effervescent, à dissoudre dans l’eau, et son rêve serait « que ses recherches soient reprises dans un projet plus vaste pour aider le Cameroun dans sa lutte contre le paludisme et contre d’autres maladies induites par les moustiques. » Si sur les 135 milliards de francs cfa que le Cameroun dépense sur le paludisme chaque année, seulement un milliard était mis à la disposition de la chercheuse, sans doute révolutionnerait-elle la recherche en matière de l’éradication de cette maladie. Ne vaut-il pas la peine d’essayer ?