Police : la machine grippée depuis 6 ans

Dans la ville de Douala plus précisément, le phénomène d’intérimaire est encore plus criard. Au commissariat central numéro 1 où l’adjoint liquide les affaires courantes depuis mars 2020 que le titulaire est en retraite, au commissariat de sécurité publique du 4eme arrondissement, ou du 2eme arrondissement aussi où le commissaire est retraité depuis 2018. Au Commissariat spécial du 2eme arrondissement, la place laissée par le commissaire divisionnaire Roger Nkoa Ekobena emporté par la mort le 27 juillet 2020 reste occupée par un intérimaire. Au commissariat de sécurité publique du 3eme arrondissement, les intérimaire se succèdent, c’est aussi un intérimaire qui dirige le commissariat de sécurité publique du 8eme arrondissement, tout comme les commissariats spéciaux de Douala 3eme et Douala 5eme, sans oublier que l’adjoint au commissaire central numéro 2 est à la retraite et le poste non encore pourvu. Des exemples sont légion dans l’ensemble, et il n’est pas exagéré de dire que cet état de chose créé un certain malaise dans le corps.