Mœurs : La société camerounaise en crise

Les lois sont piétinées sous la barbe de ceux qui sont supposés les faire respecter, si ce n’est par eux-mêmes. En définitive, du sommet à la base, les contres valeurs sont bien installées, et il n’est pas étonnant qu’elles se manifestent de temps en temps par la violence des enfants à l’école ou en dehors. Un élève peut poignarder son enseignant sans gêne, une fille peut mettre fin à la vie d’un jeune garçon parce qu’il a osé lui dire « je ne t’aime plus ». Tout cela est normal sous un regard froid et lucide. C’est toute une refonte de la société camerounaise qui s’impose, car on ne peut semer et entretenir du piment, et espérer récolter des pommes